Lamorlaye, le royaume du cheval

Lamorlaye, son golf international

Au sein de la forêt du Lys Chantilly, le club de golf de Lamorlaye est de réputation internationale.

On peut participer à des compétitions réputées, ou simplement effectuer un parcours et pourquoi pas les 2 !

Nos chambres d'hôtes de charme et de caractère se situent au sein Du Lys Chantilly, proche du terrain de golf de l'international club de Lamorlaye.

Venez vous détendre et pratiquer votre sport favori !

Lamorlaye, son histoire, son économie

Le château de Lamorlaye est un joyau architectural transmis aux morlacuméens...

ce château, chargé d'histoire,était une simple forteresse au XIII ème siècle, puis une grande demeurre bourgeoise au XVème. Ce château a appartenu au Grand Condé (voir Chantilly).

L'allure et la structure actuelle nopuis viennent à partir de 1840. A cette date, une demi lune est créée devant le château, ainsi que des extensions à partir de 1870.

A l'époque, le domaine s'étendait sur plus de 80 ha contre 6 aujourd'hui.

En 1942, ce château est légué à une congrégation religieuse, puis vendu en 1953 à l'Institut Biblique Européen.

Ce château, entièrement remis en état, est devenu la propriété de Lamorlaye en 2005.

Ce château et son parc accueillent de nombreuses manifestations (voir programme en mairie ou sur le site ville-lamorlaye.fr


Lamorlaye est une Commune française, située dans le département de l’Oise en Picardie.

Ses habitants sont appelés les Morlacuméens et les Morlacuméennes.

Géographie

Situation et topographie

Lamorlaye se situe au sud du département de l’Oise, à la jonction des régions Ile de France et Picardie, à 34 km au nord-nord-est de Paris, en forêt de Chantilly, le long de la Thève, sur la RN 16. Les communes limitrophes sont Gouvieux, Chantilly, Coye-la-Forêt, Boran sur Oise, Chaumontel, Asnières sur Oise (hameau de Baillon), Luzarches.

Lamorlaye fait partie de la CCAire Cantilienne avec 6 autres communes.

Outre le petit bourg qui a donné son nom à la commune, Lamorlaye comporte le petit hameau du Lys et le vaste lotissement forestier « Le Lys Chantilly » de 760 ha, ancienne forêt royale réservée à la chasse, et créé en 1925. La forêt du Lys, soustraite de la forêt de Chantilly en 1894, représente 1 092 ha soit 71 % du territoire communal. La forêt de Chantilly proprement dite n'occupe que 134 ha soit 10 % du territoire communal. Elle est délimitée par le viaduc ferroviaire de Comelles. Lamorlaye possède aussi une petite partie du bois de Bonnet

Voies de communication et transports

Lamorlaye est accessible de la capitale en moins d'une heure par voiture et en 19 min par le train, passant par la gare d’Orry la ville - Coye la forêt, distante de 4,5 km.

L'axe routier principal nord-sud est la RD 1016.

A noter ; l’Oise côtoie les limites de la commune

Espaces naturels

Une partie du patrimoine naturel et paysager de Gouvieux est protégée par deux ZNIEFF type 1 : la forêt de Chantilly (sans la forêt du Lys) entre dans la ZNIEFF n° national 220014323 « Massif forestier de Chantilly / Ermenonville »[5], et le marais du Lys constitue la ZNIEFF n° national 220013844 « Marais du Lys » de 287 ha. Le marais du Lys est une zone protégée « Natura 2000 ». La forêt de Chantilly est concernée par le site naturel classé « domaine de Chantilly ». Lamorlaye est une des communes constituant le Parc Naturel Régional Oise – Pays de France, créé par décret du 13 janvier 2004 et incorporant l'ensemble de la commune de Lamorlaye..

Histoire

Comme presque partout en France, on retrouve des traces d’activité datant de la préhistoire. Le nom de Lamorlaye (Morlacca) date des mérovingiens.

Sous Philippe Auguste, après une période de grande misère, Morlacca, devenue Morleia voit une forteresse s'ériger sur cet emplacement.

Un peu plus tard, les paysans ont beaucoup travaillé pourl’abbaye de Royaumont, fondée par St Louis.

Au milieu du XVe siècle, la ville connaît une période faste avec un nouveau seigneur, Antoine de Gallaix, lequel construit un nouveau château dont il ne reste que les douves (rue du Vieux-Château) et restaure l’église.

À partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, de la forêt de Chantilly, il reste la « forêt du Lys », plantée au début du XVIIIe siècle par Louis Iv Henri de Bourbon – Condé, prince de CondéS.

Le 23 février 1790, la seigneurie de La Morlaye devient commune de Lamorlaye.

Au milieu du XIXe siècle, le développement des courses hippiques rapproche Lamorlaye et Chantilly. Aujourd’hui Lamorlaye est fière de son surnom de « paradis du cheval ».

Le château actuel, reconstruit en 1820, a été agrandi par le comte Vigier en 1872. Ce château a été de 1960 à 2002 la propriété de l’Institut biblique européen. C’était un centre de formation théologique. La municipalité a acquis le château début 2005. Le parc est devenu un lieu de promenade et de détente pour la population.

Lamorlaye a hébergé entre février et août 1944, un lebensborn dans le quartier du Bois Larris, institution développée sous le troisième reich par le régime nazi.

« Le Lys-Chantilly » en limite de Gouvieux, dans les anciennes plantations forestières des Condé, comprend aussi un terrain de golf.

Aujourd’hui Lamorlaye fait partie de la communauté de commune de l’aire cantilienne (CCAC, regroupant près de 36 000 habitants répartis en sept communes) et a signé la charte du Parc Naturel Régional Pays de France (PNR).

 

Économie

Le monde hippique

Lamorlaye a acquis une renommée grâce à son centre hippique. En effet, plus de 900 chevaux y sont répertoriés, entraînés par 40 entraîneurs et plus.

Les pistes s'étalent sur 60 hectares dont 15 en gazon et permettent l'entraînement des chevaux spécialisés dans les courses de galop. Les vainqueurs du prix de l’arc de triomphe, les six lauréats du grand steeple chase de Paris ont été entraînés dans la commune. Lamorlaye est la seule commune européenne à posséder une piste de type américaine, baptisée « piste All Along », copie conforme du dirt track de Santa Anita en Californie, qui permet un entraînement dans toutes les conditions climatiques. En outre, Lamorlaye abrite des cravaches de renommée internationale.

Chaque année, la ville parraine une épreuve de jumping de Chantilly et le prix de la Ville de Lamorlaye, course qui se dispute sur l’hippodrome de Chantilly. La ville organise aussi une fête du cheval chaque mois d'octobre.

Elle abrite aussi de nombreux centres équestres.

Les sites majeurs à proximité

La grande richesse des sites historiques autour de Lamorlaye constitue également un atout pour l'attractivité de la commune  :

  • Le Domaine de Chantilly, cité princière et capitale du cheval, avec son château, ses grandes écuries, le potager des princes et son hippodrome (3 km)
  • la cité royale de Senlis, à 10 km ;
  • les abbayes de Royaumont à 2 km, de Fontaine Chaâlis à 20 km et du Moncel à 20 km ;
  • et tant d’autres...

Lieux et monuments

 

Lamorlaye ne compte aucun monument historique inscrit ou classé sur son territoire.

  • Château de Lamorlaye, rue Michel-Bléré : Le premier château en ce lieu avait vraisemblablement été fondé au 13e siècle et ruiné lors de la guerre de 100 ans, mais il est réparé et entre dans la possession du Grand Condé, qui le revend à la famille Seroux. Il reste ensuite dans la famille jusqu'en 1738, en dépit de la Révolution, Louis Seroux de Bienville, maire de Gouvieux, le reconstruit entièrement sous la Restauration après les dégradations commisses par les prussiens. L'ingénieur Alexandre Gérard rachète le château en1838 et fait construire l'entrée actuelle. Claude Coin, proche de Napoléon III, lui succède en 1854 et fait appel au paysagiste Louis sulpice Varé pour la création du jardin anglais. À cette époque, le domaine représentait encore 87 ha. Il est racheté en 1872 par le comte Vigier, ami du duc d’Aumale. En 1880, l'architecte Ernest Sanson est chargé de la direction des travaux de restauration et ajoute le pavillon d'angle occidental, côté étang, abritant un hall et un grand escalier. Pendant la première guerre mondiale, le château est le siège de l’état major du général Duportal, et d'une Kommandantur sous l-occupation.
  • Chapelle Saint-Vaast, au hameau du Lys : Elle est d'origine ancienne, mais le bâtiment actuel est issu de la reconstruction après la révolution française. Le vitrail au-dessus de la porte et la pierre tombale de « Messire Charles de Marc, vivant chevalier seigneur de Moncrespin » portent un blason qui a été adopté par Lamorlaye comme blason de la commune. Le sol marécageux instable la menace actuellement d'effondrement, et elle est fermée au public.
  • Le calvaire, place du Calvaire, au nord-ouest du centre-ville : croix de fer forgé sur une haute colonne de pierre. La place couverte de pelouse est bordée par une allée côté route.
  • Les écuries : Lamorlaye ne dispose pas d'un champ de courses, mais de pistes d'entraînement et de très nombreuses écuries. L'on y pratique l'élevage de pur-sangs, le débourrage, l'entraînement et le négoce de chevaux de course. Les écuries se concentrent notamment en lisière de forêt, au sud et à l'ouest du centre-ville, et sont souvent intéressantes pour leur architecture du début du XXe siècle, avec une grande variété de styles. D'habitude, une maison d'habitation est associée aux écuries, mais l'on notera l'absence de toute exploitation agricole. SL'accès aux pistes d'entraînement est réservé aux professionnels
motte féodale, histoire, ru St Martin, fossés
motte féodale de Lamorlaye

Vestiges d'une motte féodale à Lamorlaye. Le lit du Ru St Martin  a été modifié pour entourer et isoler une motte féodale. Il n'en reste qu'une trace, occupée depuis 1975 par une maison. Le propriétaire a bien profité de la configuration du lieu, protégé naturellement per des fossés.

Désormais cette trace datant du VI ème siècle est protégée en étant inscrite au PLU de Lamorlaye, depuis 2013