Des origines de Chantilly jusqu'à la renaissance

Chantilly et son histoire

1- la préhistoire

Le site de chantilly est bien situé entre la forêt et de vastes étangs auxquels se mêlait la Nonette D’après les résultats de quelques fouilles, des habitants existaient là, au plus tard à l'époque gallo-romaine.
Les fouilles et des découvertes ont prouvé que notre région a été habitée dès la préhistoire.

 

C'est en 1539 que le connétable Anne de Montmorency acquit des Bourillon un terrain et fit construire une maison de chasses, appelée la maison de Beauvais.

Après la Guerre de Cent Ans, le hameau des Aigles et celui de la Coharde furent anéantis par les guerres de la Ligue.

Entre les Fontaines et Quiquempoit, devenu Quinquempoix, l'urbanisme allait faire se rejoindre ces 2 hameaux et devenir Chantilly, sous l'égide d'une autre dynastie de seigneurs, les Condé.

2- Du début de notre ère à la fin du moyen âge

Plusieurs hameaux : le hameau des Aigles, celui des Fontaines, celui des Petites Fontaines, et le plus important Quiquempoit" (en langage moderne "qui que çà gène ?" ou "à qui que çà pèse ?"). mais aussi les terres du "Bois Saint-Denis" (appartient alors aux moines de Saint­Denis), les Aigles et les Burillon (seigneurs-laboureurs de Quiquempoit de la future pelouse de chantilly) et le "Bois Bourillon".

 

Le plus intéressant de ces hameaux est celui de Quiquempoit, car son passé parait très ancien, remontant au temps des gallo-romains. Fait curieux, il n’y a pas eu de continuité entre l'époque gallo-romaine (Cantilius) et le haut moyen-âge.

 

Quiquempoit vient du haut moyen-âge, possède une tour fortifiée, une chapelle. La chapelle de Quiquempoit, servait pour tout le monde, du seigneur de Chantilly aux valets du laboureur Bourillon. Jusqu'à la Guerre de Cent Ans, c’est un manoir fortifié, avec dépendances et terres, entre le cours de la Nonette actuelle et l'ancien chemin de Senlis à Gouvieux.
Le hameau proprement dit s'élevait avec sa chapelle et sa tour, sur les terrasses de la propriété Chapard.

Pendant la guerre de 100 ans, Jean Maquille n'est pas le seul à lutter contre la coalition anglo-bourguignonne. Le seigneur de Chantilly, Pierre d’Orgemont défend la cause du Roi de France. Il mourra en 1415, à la bataille d'Azincourt, avec le Bailli de Senlis et nombre de Senlisiens. La dame d'Orgemont, étaitd’une famille normande dont presque tous les hommes moururent pour la défense du Mont-Saint-Michel. Les villes étaient sans cesse prises et reprises, les villages étaient pillés et ruinés. Le Seigneur de Breteuil, 2ème mari de la dame d’orgemont, mourut en 1421 et sa veuve de trouva de nouveau assiégée dans son île forteresse de Chantilly. Un siège en règle, qu’elle perdit malgré sa résistance. Chantilly continua à passer de main en main. La paix revenue tant bien que mal, en 1475 la moitié des habitants manquait.

En 1492, le dernier des Orgemont mourut sans enfants et presque ruiné. Enterré avec ses ancêtres dans la chapelle Notre-Dame des Cordeliers de Senlis, sépulture des Seigneurs de Chantilly. Marguerite d’orgemont, sœur de Pierre et dame de Montmorency fit passer la succession (Chantilly et les hameaux voisins du château ) vers cette famille de Montmorency.

Guillaume de Montmorency reçut pour sa part Chantilly, Montépilloy et Chavercy. L'ordre peu à peu revenait dans la région. Les Aigles et les Burillon aussi. Les hameaux s'agrandissaient. Le maire et garde de la justice de Chantilly, Jehan Chastellain, s'installa sur le territoire de Quiquempoit en 1495.

De la Renaissance à la révolution

En 1501, Jehan Bourillon, laboureur à Quinquempoix est le premier connu d'une famille qui tint une grande place pendant un siècle et demi et qui occupa le manoir.

 

 C'est en 1539 que le connétable Anne de Montmorency acquiert des Bourillon un terrain et fit construire une maison de chasses, appelée la maison de Beauvais.

Après la Guerre de Cent Ans, le hameau des Aigles et celui de la Coharde furent anéantis par les guerres de la Ligue.

En 1539, Anne de Montmorency fait édifier l'Hôtel de Beauvais, sur un terrain vendu par la famille Bourillon, faisant partie du fief principal de Quinquempoix.

 

Entre les Fontaines et Quiquempoit, devenu Quinquempoix, l'urbanisme allait faire se rejoindre ces 2 hameaux et devenir Chantilly, sous l'égide d'une autre dynastie de seigneurs, les Condé.

 

Le temps des Condé

Le Grand Condé aggrandit la superficie du parc du château et transplanter, tous les habitants et toutes les activités de Quinquempoix.

 

Le temps de la Révolution

La plupart des habitants vivaient du château. Le prince était tout puissant.
La ville était exemptée de nombreux impôts et taxes et en particulier, la taxe sur l'eau de vie.
Après le départ du prince la population se divise en ceux qui sont favorables au prince, ceux qui s’y opposent. A partir de 10 août 1792, après l'exécution du meunier Pigeaux, la descente de la Renommée surmontant le dôme des Grandes Ecuries, la fuite de la plupart des anciens conseillers municipaux, les pires excès se produisent à l'intérieur du château. Sur le territoire de Quinquempoix, lors des ventes révolutionnaires, chacun essaya d'acheter le lot qui lui avait été attribué par le prince.
 

de la Révolution aux temps modernes

La faisanderie, devenue Pavillon Romain en 1774, ne fut pas morcelée. D'abord louée aux jardiniers puis vendue en 1794, à un épicier de Paris qui acheta en 1799, la fontaine et les bosquets de la Tenaille.

Le domaine fut acquis en 1854, par le comte de Komar et c'est grâce à lui si la propriété a subsisté jusqu'à nos jours.

La Révolution et l'Empire passent...

Si le château a souffert, l'ensemble de Quinquempoix a gardé à peu près son aspect: l'église, la Maison de Beauvais qui pendant près de vingt ans abrita la mairie de la nouvelle commune, l'hôtel Quinquempoix, la Faisanderie sont restés dans leur intégralité territoriale. Dans la ville, aucune industrie locale, à part celle de la céramique n'arrive à s'implanter ni à vivre. C’est encore le plaisir des princes qui va créer une nouvelle activité : le Cheval!

 

 La pelouse de Chantilly est le prototype des champs de courses en France. Or une partie de la pelouse se trouve sur le territoire de Quinquempoix. Certaines écuries abritaient des chevaux de selle loués pour des promenades, ou des chevaux pour la chasse à courre.

 

En souvenir de l'accueil qu'il avait reçu en Angleterre durant les longues années d'exil, le duc  d'Aumale donna à la colonie anglaise le terrain sur lequel fut édifiée l’église anglicane qui reste un centre religieux important.

 

La Faisanderie

Les bâtiments, la grange, les jardins, les bassins ont gardé presque exactement leur ordonnancement primitif. Le vétérinaire Alfred Chapard acquit la propriété et créa le haras de Chantilly et son hôpital vétérinaire, qui a fonctionné jusqu'en 1915.

Quelques momnuments de Chantilly

Chapelle Sainte-Croix 

  


La chapelle Sainte Croix en Jérusalem est une des sept chapelles (Saint Pierre, Sainte Croix en Jérusalem, Saint Jean, Saint Paul, Saint Laurent, Saint Sébastien, Notre Dame) édifiées par Anne de Montmorency de 1534 à 1538, pour permettre à chacun de gagner les indulgences sans se déplacer dans la ville éternelle. On lui donne encore, le nom de "mère Marie" en souvenir de la famille Mary qui y habitait au XIX siècle.
Le monument voisin, la "Croix Jeanneton" (monument rappelant la mort d'une jeune fille tuée par la maladresse au tir d'un jeune noble) a marqué pendant la Terreur l'endroit où on déposait les corps des prisonniers morts au château.

Cimetière Saint-Pierre 

Connu sous le nom de cimetière de la Fourrière, l'endroit recevait, pendant la guerre de 1914, les cadavres de chevaux morts pendant les combats.
Lorsqu'on eut besoin de terrain pour les blessés, morts dans les hôpitaux militaires de Chantilly, on érigea des murs et on changea son affectation. On lui donna le nom du premier civil enterré, Pierre Marquis. Le chien de Pierre Marquis vint mourir sur la tombe de son maître peu après son inhumation. On ne voulut pas les séparer. Mais comme on ne pouvait pas enterrer le chien en terre chrétienne, sa tombe est de l'autre côté du mur.

Église Notre-Dame 

  

 

Construite par le fils du Grand Condé de 1687 au 1691, sur un plan de l'architecte Mansard, puis agrandie par Louis-Henri, duc de Bourbon en 1724, elle fut consacrée sous le vocable de Notre-Dame de l'Assomption.
A l'intérieur, des peintures de Louis de Boulogne dit le Jeune (1654-1733), Léon Bénouville (1821-1859) et Jules Lenepveu (1821-1859), le monument des cœurs des Condé et l'orgue classé depuis 1980.

 

Hôtel de Beauvais  12, rue du Connétable 

  


Cette maison est la plus ancienne maison de la ville. Construite en 1539, elle était affectée aux services de chasses et des forêts du connétable Anne de Montmorency. En 1777, elle devint "Hôtel des Juridictions". Au début de la Révolution elle fut la première Mairie de la ville. Depuis 1799 elle est entrée dans le domaine privé.

Hôtel Quinquempoix   52, rue du Connétable 

Au no. 52 rue du Connétable se trouvent les maisons construites en 1553, où le Grand Condé installa les ateliers de Toupet et Obry , serruriers des princes depuis 1665. Deux ans avant la Révolution, le prince de Condé créa une école gratuite de dessin logée dans le bâtiment sur rue jusqu'en 1791, quand elle cessa son activité.

Les Potagers et la Faisanderie   rue des Potagers 

Ces noms évoquent les cultures des jardiniers des princes de Condé et la ferme bâtie en 1682, pour alimenter en gibier les tirées du parc.
Aujourd'hui "Le Potager des Princes", ouvert en 2002 évoque ces anciennes activités.

Église anglicane   rue des Cascades - avenue du Bouteiller 

  


En reconnaissance pour son accueil en Angleterre pendant son exil, le duc d'Aumale avait donnée le terrain sur lequel la petite communauté anglaise construisit l'église.

Pont du Roi   route de Creil 

 

 

Ce pont fut construit en 1771 sous la direction de Jean Rodolphe Perronet (1708-1794) premier ingénieur des Ponts et Chaussée de France.

Porte Richard-Lenoir  route de Creil

 

 

Cette porte imposante est le seul vestige d'un grand ensemble industriel du début du XIX siècle. "L'usine", construite en 1789 peu avant le départ des princes, abrita une fabrique à laminer le cuivre et la filature de laine Richard-Lenoir. Après la faillite des entreprises Richard-Lenoir en 1824, tour à tour fonctionnèrent dans ces bâtiments: une fabrique de faïence, d'impression d'étoffes, d'aiguilles, de passementerie, de papier. Le duc d'Aumale fit démolir les bâtiments mais garda la porte qui aujourd'hui, donne accès au parc Watemael-Boitsfort.

Viaduc de la Canardière   vallée de la Nonette

 

 

Cet ouvrage fait partie de la ligne Paris-Creil, inaugurée le 10 mai 1859. Il atteint une hauteur de 22,35 m et sa longueur est de 443,80m. Bombardé et miné pendant la deuxième guerre il a été rendu à la circulation normale en 1946.

Pavillon de Manse   place de la Machine

 


Cet édifice fut construit pour abriter la machine hydraulique qui devait alimenter en eau les bassins et jets du parc, ainsi que la Ville.
Le Grand Condé avait, dit-on, dessiné le plan mais ce fut l'ingénieur Jacques de Manse (1629-1699) qui exécuta l'ouvrage qui porte aujourd'hui son nom.

En 2005, la machine hydraulique du prince de Condé a été remise en fonction après la reconstitution par des bénévoles.

Ancienne Manufacture de porcelaine 4, rue de la Machine

Après des essais probants dans les soubassements du château, le Duc Louis-Henri de Bourbon, prince de Condé, décida de créer sa propre manufacture de porcelaine. Il acheta, en 1730, le terrain sur le Chemin des Marais qui prit le nom de rue du Japon en honneur du genre de décor qui ornait les pièces de porcelaine. La manufacture a produit de la porcelaine fine jusqu'en 1792, lorsqu'elle a été vendue à l'anglais Potter, qui fabriqua des objets en terre de pipe "façon anglaise" jusqu’enS 1870.

Hospice

 


Fondation Condé  Place Omer Vallon

La "Charité", établie à Vineuil Saint Firmin par Charlotte de Montmorency, sous la direction de Saint Vincent de Paul et de Louise de Marillac, fut transférée à Chantilly en 1711 où elle devint "Hospice Condé" et "Hôpital de Chantilly". Successivement agrandis et transformés, les bâtiments servent aujourd'hui deS logements sociaux.

Chapelle de l´Hospice Place Omer Vallon

Construite en 1836-1837, sur l'ordre de la reine Marie-Amélie (administratrice pour son fils, le duc d'Aumale) la chapelle est consacrée sous le nom de Saint Vincent de Paul.

Chapelle Saint Laurent   place Versepuy

Construite en 1534 sur la pelouse, non loin de la grille d'honneur, près de l'abreuvoir du château faisait partie de sept chapelles édifiées par Anne de Montmorency. Lors de la construction des Grandes Écuries, elle fut démontée puis rebâtie dans le jardin de l'Hôpital. A l'intérieur, on peut admirer une belle collection de vases de pharmacie.

Salle des fêtes   avenue du Bouteiller

En 1851, le maire de Chantilly, s'adresse au frère Philippe pour obtenir des instituteurs publics, en fat des frères de la Doctrine chrétienne.
L'école ouvrit d'abord, dans l'Hôtel d'Andigné de la Chasse, alors Hôtel de Ville.
Un don très généreux permit la construction d'un immeuble contigu aux classes. D'autres constructions suivirent. Le rez-de-chaussée de la salle des Fêtes était la chapelle de l'école, le bâtiment a été prolongé jusqu'à l'avenue du Bouteiller, pour créer la scène et la salle en sous-sol.
En 1888, l'Académie exigea la démission du directeur de l'école, le Frère Anaclétien, et le remplaça par un directeur laïc.

Hôtel d´Andigné de la Chasse Square de l'Europe

Mgr. Joseph François d'Andigné de la Chasse, ancien évêque de Chalon-sur-Saône, acheta en 1790, le terrain et les bâtiments à peine commencés, pour construire un bel hôtel, entouré d'un grand jardin.
En 1850, la municipalité de Chantilly, grâce à la générosité du duc d'Aumale, acquit cet immeuble pour servir de mairie et d'école.
La mairie était ici, jusqu'en 1937, quand elle fut transférée dans le bâtiment actuel.

Maisons des officiers   rue du Connétable

 


On désigne ainsi les maisons de la rue du Connétable.
Le duc de Bourbon avait fait dresser par l'architecte Jean Aubert le plan d'une rangée de maisons destinée à encadrer la pelouse et les Grandes Écuries.
Les terrains furent concédés entre 1726 et 1730, à charge de faire bâtir une maison dont la façade, soit uniforme aux autres maisons, et suivant les plans fait par M. Aubert.
C'est ainsi que furent édifiés ces bâtiments montrant une parfaite harmonie de la pelouse et qui sont appelés "les maisons des officiers", car ils étaient souvent occupés par des personnes ayant un office auprès des Princes.

Grand Condé   39, avenue du Maréchal Joffre

 


Construit vers 1908, il faisait partie de la chaîne des hôtels Ruhl. Il fut choisi en novembre 1914 pour y installer le Grand Quartier Général des armées, dont Joffre devint le généralissime après la victoire de la Marne et où sera décidée et organisée la bataille de Verdun. Pendant la deuxième guerre mondiale, le Grand Condé fut occupé par différents services de la S.N.C.F puis de l'armée allemande. Après la Libération, ce fut l'armée américaine qui y installa ses services jusqu'en 1948, et depuis le bâtiment fut vendu en appartements.

Cimetière Bourillon avenue du Maréchal Joffre

Le cimetière Saint Laurent ne pouvant plus recevoir personne, la reine Marie-Amélie, céda à la ville un emplacement dans le bois Bourillon pour y établir une nécropole.
Parmi les personnages illustres on remarquera les tombes du général Bessières et de sa famille, de la femme de Champollion, du chanoine Muller, de Charles Maurice Versepuy et de Gustave Macon. On y voit encore le quartier des Anglais établis à Chantilly et celui des officiers polonais.

Gare place de la Gare

 


La ligne directe Paris-Creil fut inaugurée le 10 mai 1859. Elle nécessita la construction des viaducs de Comelles et de la Canardière.
Le premier chef de gare Biszetsky était aussi un excellent caricaturiste.

Pavillon Egler   1, place Omer Vallon - 34, rue d'Aumale

 


Une belle maison de style Louis XIII, qui fut englobée, en 1912, dans la construction de la nouvelle école des filles. Elle devint hôpital militaire durant la guerre de 1914-1918, puis logement de la directrice de l'école, Melle Egler.
Depuis quelques années, le Centre Culturel municipal s'est établi dans l'ancienne école et, en 1990, "Le Patrimoine de Chantilly" a ouvert dans cette belle maison, un musée avec une section dédiée à la dentelle de Chantilly.

Place Versepuy

 


En 1898, la municipalité de Chantilly a décidé d'honorer la mémoire de l'explorateur Charles Maurice Versepuy (1869-1896) et de donner son nom à l'ancienne place Saint-Laurent.

 Le diamantaire François Wells (1846-1922) a offert en 1903, à la ville une fontaine Wallace grand modèle, située actuellement sur la place Versepuy. L'eau arrivait en fin filet du dôme soutenu par les quatre cariatides: la bonté, la simplicité, la charité et la sobriété.

La petite pelouse

 

Lieu de promenade préféré des cantiliens, cet endroit a failli disparaître à la Révolution, quand la pelouse partagée en 44 lotissements allait être vendue par deux entrepreneurs immobiliers. La vente a été arrêtée par le préfet d'Oise, M. Cambry, saisi par le concierge des Grandes Ecuries, Simon Demanet.
Sous la pelouse, une carrière d'où a été extraite la pierre nécessaire à la construction des Grandes Ecuries.

Statue du maréchal Joffre et le Monument aux Morts.

 

 


La statue du maréchal Joseph Joffre (1853-1930) inaugurée le 21 juin 1930, en sa présence, est l'œuvre du sculpteur Edgar Boutry (1857-1939). La ville de Chantilly honorait ainsi, la présence du Grand Quartier Général, installé de novembre 1914 à décembre 1916 dans l'hôtel "le Grand Condé".

A côté, le Monument des Morts inauguré en 1922, en présence du maréchal Joffre.

Le Grand canal et le Jardin des eaux minérales

Le Nôtre (1613-1700) et son équipe d'ingénieurs, appelés par le Grand Condé pour l'aménagement du parc du château, réalisent à Chantilly un extraordinaire système hydraulique. La Nonette, petite rivière qui prend sa source à Nanteuil-le-Haudouin, est canalisée à son entrée dans le parc du château et alimente le Grand canal, long de 2500 m et large de 30 m, qui à une époque portait "les gondoles" des promeneurs.

Dans le Jardin des Eaux Minérales (le Parc Watermael-Boitsfort) le duc de Bourbon avait aménagé un pavillon, un petit bosquet et un jet d'eau. Le pavillon fut démoli à la fin du siècle et le prince de Condé (1756-1830) fit construire en 1789 quatre bâtiments appelés " les Usines". La porte Richard-Lenoir se trouve à l'entrée du parc.

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DISTANCES

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